Savoirs Communs

L’Agence Française de Développement (AFD), l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), la société Orange et l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) vous proposent le 17e numéro de la série « Savoirs Communs », consacré à l’usage des technologies dans l’éducation de base en Afrique subsaharienne.

La série Savoirs Communs a pour objectif de faire vivre une dynamique d’échanges et de capitalisation autour des pratiques respectives de l’Agence Française de Développement (AFD) et des acteurs de l’aide au développement dans une perspective d’apprentissage et d’enrichissement commun.

Téléchargez la version Française : Le numérique au service de l’éducation en Afrique (120 p., 9,7 Mo) 

Download the English version : Digital services for education in Africa (120 p., 9,6 Mo)

Sur le site de l’Agence Française de Développement, vous pouvez accéder à l’ensemble des numéros de la série Savoirs Communs.

Avant propos

L’AFD, l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), la société Orange et l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) vous proposent ce 17e numéro de la série « Savoirs Communs », consacré à l’usage des technologies dans l’éducation de base en Afrique subsahrienne.

Afrique subsaharienne, éducation de base, technologies et numérique éducatif sont au cœur des préoccupations de cet ouvrage. Depuis trois ans, un groupe de travail informel nous réunissait, avec d’autres opérateurs et entreprises, pour réfléchir au potentiel des technologies dans l’amélioration de la qualité de l’éducation de base en Afrique. Ce « Savoirs communs » constitue une synthèse de nos échanges.

Il est également le reflet d’initiatives et de projets que nous avons menés ensemble ou dont nous partageons les objectifs : expérimentations sur l’usage de tablettes dans des collèges au Niger, utilisation du téléphone portable dans la formation continue des enseignants du primaire à Madagascar, référentiel de compétences pour les enseignants dans le domaine des technologies, participation à la Mobile learning week annuelle de l’UNESCO.

À partir des années 2000, la mobilisation de la communauté internationale et surtout les efforts des pays africains eux-mêmes ont permis d’améliorer de façon spectaculaire l’accès à l’éducation de base ; même si des inégalités fortes demeurent : d’un État à l’autre, entre filles et garçons, entre zones urbaines et rurales. Aujourd’hui la réflexion internationale porte principalement sur la transition entre cycles, la formation des enseignants ; déplaçant les priorités vers l’amélioration de la qualité du système éducatif et son inscription dans un continuum qui va jusqu’au lycée. Ce rappel du contexte est l’objet du 1er chapitre.

Le deuxième fait le constat d’une véritable révolution numérique en cours. Fin 2014, le nombre d’appareils mobiles en circulation est supérieur à celui des personnes sur terre et l’Afrique compte près de 700 millions de détenteurs de téléphone portable, soit davantage qu’aux États-Unis et en Europe. Avec d’ores et déjà un taux de pénétration de 73 %, ce qui se profile à court terme est le désenclavement des régions les plus isolées et la diffusion de services qui changent la vie des populations. Si, pour l’instant, seuls 16 % des Africains bénéficient d’une connexion à internet – le plus faible taux mondial –, là aussi des solutions technologiques vont améliorer la situation à moyen terme.

Dans les pays en développement, le mobile learning, l’apprentissage mobile, ne dépend pas forcément d’une connexion à internet câblée. Le SMS, les services vocaux permettent de contourner les problèmes de bande passante. Le 3e chapitre décrit l’extraordinaire foisonnement des expérimentations intégrant les technologies de l’information et de la communication en éducation (TICE). Ce sont bien les usages permis par les technologies et non la simple diffusion ou maîtrise des outils qui nous intéressent ici.

Avec conviction, sans douter, mais sans négliger les problèmes, nous pensons que le potentiel des TICE est immense. Le temps de l’innovation par les expérimentations n’est jamais terminé, mais il est temps de mettre en place les mécanismes et stratégies qui permettent un changement d’échelle, notamment grâce à la création de coalitions d’acteurs.C’est l’objet du chapitre 4 de ce 17e numéro de Savoirs Communs. Nous vous en souhaitons une bonne lecture.

Irina Bokova,  Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO)

Bernard Cerquiglini, Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie

Anne Paugam, Directrice générale Agence Française de Développement

Stéphane Richard, Président-directeur-général d’Orange

 

Tous les numéros de la série Savoirs Communs sont disponibles sur le site de l’AFD

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